David, captivé par l’art de conter des histoires, entame son premier roman à l’âge de dix-huit ans, une passion devenue inaltérable. Les prémices de « Les liens du sang » germent en lui lorsqu’il observe des clichés d’antan, notamment celui d’une jeune paysanne affairée aux champs. Emporté par un élan onirique, il imagine alors l’existence qu’elle aurait pu mener.